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	<title>Cancer familles</title>
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	<description>Listes de discussions Cancer-Familles et Cancer-Deuil-Soutien</description>
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		<title>DES AIMANTS POUR LE DIAGNOSTIC DES CANCERS DU POUMON</title>
		<link>https://cancer-familles.medicalistes.fr/spip.php?article70</link>
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		<dc:date>2008-10-28T15:53:09Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Giselle Penat</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;NOUVELLE TECHNIQUE DE NAVIGATION ENDOSCOPIQUE &lt;br class='autobr' /&gt;
Article paru dans la rubrique sant&#233; du journal NICE MATIN/VAR MATIN &lt;br class='autobr' /&gt;
Dimanche 19 octobre 2008 &lt;br class='autobr' /&gt;
Contact Isabelle Brette &lt;br class='autobr' /&gt;
email : magsant&#233;@nicematin.fr &lt;br class='autobr' /&gt; ================================================== &lt;br class='autobr' /&gt; &#034;Cette masse opaque que vous voyez l&#224;, c'est la tumeur&#034; explique le professeur Charles-Hugo MARQUETTE, chef du service de pneumologie du CHU de Nice-h&#244;pital Pasteur, en nous montrant un point sur l'&#233;cran de l'ordinateur. Et cette tumeur, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://cancer-familles.medicalistes.fr/spip.php?rubrique8" rel="directory"&gt;Cancer du poumon&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;NOUVELLE TECHNIQUE DE NAVIGATION ENDOSCOPIQUE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Article paru dans la rubrique sant&#233; du journal NICE MATIN/VAR MATIN&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dimanche 19 octobre 2008&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Contact Isabelle Brette&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;email : magsant&#233;@nicematin.fr&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;==================================================&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;&#034;Cette masse opaque que vous voyez l&#224;, c'est la tumeur&#034;&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; explique le professeur Charles-Hugo &lt;strong&gt;MARQUETTE&lt;/strong&gt;, chef du service de pneumologie du CHU de Nice-h&#244;pital Pasteur, en nous montrant un point sur l'&#233;cran de l'ordinateur. Et cette tumeur, situ&#233;e en p&#233;riph&#233;rie du poumon, il va falloir l'analyser.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais, dans le cas de ce patient, pas question d'investiguer par les m&#233;thodes de diagnostic classiques que sont la chrirurgie exploratrice ou la ponction trans-thoracique, car elles lui feraient courir trop de risques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(La ponction trans-thoracique consiste &#224; piquer &#224; travers la paroi thoracique jusqu'&#224; arriver &#224; la masse : elle est contre-indiqu&#233;e dans 30% des cas, pour des raisons anatomiques : bulle d'emphys&#232;me, proximit&#233; d'un gros vaisseau, proximit&#233; du coeur ; ou d'ordre fonctionnel : insuffisance respiratoire.)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;&#034;Une nouvelle technique, de navigation endoscopique par guidage &#233;lectro-magn&#233;tique (NEM), d&#233;j&#224; utilis&#233; en cardiologie interventionnelle, vient d'&#234;tre introduite dans l'arsenal diagnostique en oncologie thoracique. Avec 60% de rentabilit&#233; diagnostique pour des petites tumeurs p&#233;riph&#233;riques, les r&#233;sultats sont prometteurs&#034;,&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; explique le Pr.Marquette. Le CHU de Nice est &#233;quip&#233; de ce syst&#232;me depuis deux mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;(le financement a &#233;t&#233; assur&#233; par le Conseil G&#233;n&#233;ral dans le cadre des appels &#224; projets. &lt;i&gt;Pr&#233;cisions : ces techniques sont accessibles &#224; l'ensemble des patients de la C&#244;te d'Azur, dans la mesure o&#195;&#185; un groupement de coop&#233;ration sanitaire est en train de se cr&#233;er entre les pneumologues lib&#233;raux et le CHU ; il devrait &#234;tre en fonction d'ici deux mois.)&lt;/i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et avant de l'introduire dans son service, le Pr Marquette a particip&#233; &#224; la mise au point de la technique au CHU de Lille.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;SIX REPERES A POSITIONNER&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;&#034;Cette technique permet d'obtenir le diagnostic des masses pulmonaires situ&#233;es en p&#233;riph&#233;rie du poumon en passant par les voies naturelles (bouche, trach&#233;e, puis bronches) et en se dirigeant vers la cible gr&#226;ce au guidage de l'instrument qui descend (cath&#233;ter et pince). L'instrument est rep&#233;r&#233; en temps r&#233;el par un champ magn&#233;tique entourant le patient, et il est dirig&#233; sur les donn&#233;es du scanner thoracique qui a &#233;t&#233; r&#233;alis&#233; auparavant&#034;.&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concr&#232;tement comment &#195;&#167;a se passe ? Pour pouvoir diriger l'instrument directement vers la cible, il a d'abord fallu baliser le chemin &#224; l'int&#233;rieur des bronches. Autrement dit, le m&#233;decin et son &#233;quipe ont d&#233;j&#224; travaill&#233; en amont. A partir des donn&#233;es du scanner du patient, ils ont reconstruit son arbre bronchique en trois dimensions. En juxtaposant les deux images sur l'ordinateur, il sont ensuite r&#233;alis&#233; une bronchoscopie virtuelle. A ce stade, la NEM a tout d'un jeu vid&#233;o.&lt;br class='autobr' /&gt;
Car il s'agit de trouver le plus court chemin pour aller jusqu'&#224; la masse suspecte. De la bouche &#224; la trach&#233;e, c'est un jeu d'enfant. Mais &#195;&#167;a se complique quand on arrive dans l'arbre bronchique, &#224; cause des bifurcations. Gauche, droite ? Au final le m&#233;decin doit positionner six rep&#232;re pour jalonner son chemin. &#034;L'exercice&#034; est r&#233;alis&#233; une premi&#232;re fois la veille de l'intervention. Puis juste avant l'entr&#233;e en salle d'endoscopie, pour v&#233;rification.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;DU DIAGNOSTIC A LA THERAPEUTIQUE&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Nous sommes en salle d'endoscopie. La premi&#232;re &#233;tape va consister &#224; r&#233;aliser une fibroscopie classique pour v&#233;rifier que la masse suspecte &#224; biopsier, n'est pas accessible par cet examen.&lt;br class='autobr' /&gt;
Lors de la deuxi&#232;me &#233;tape, le m&#233;decin superpose l'image virtuelle - refaite tout &#224; l'heure avant l'entr&#233;e en salle d'endoscopie - et l'image bronchoscopique r&#233;elle. Gr&#226;ce aux rep&#232;res pr&#233;alablement positionn&#233;s, le m&#233;decin avance la sonde, munie d'une pince, jusqu'&#224; la cible et pratique alors plusieurs s&#233;ries de pr&#233;l&#232;vements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;&#034;Si d&#232;s &#224; pr&#233;sent la NEM peut &#234;tre consid&#233;r&#233;e comme faisant partie de l'arsenal diagnostic pr&#233;coce des cancers du poumon, il n'est pas exclu que, dans un avenir proche, on puisse aussi classer cette technique dans le champ des th&#233;rapies du cancer&#034;,&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; annonce le Pr Marquette. Ainsi, on pourrait, en m&#234;me temps que l'on r&#233;alise cet examen &#224; des fins diagnostiques, placer des marqueurs sur la tumeur, ce qui permettrait ensuite de guider la radioth&#233;rapie cibl&#233;e par le Cyberknife.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;================================================&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;PATIENTS FRAGILES&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;&#034;Le cancer du poumon est actuellement la premi&#232;re cause de mortalit&#233; par cancer et la survie &#224; 5 ans, reste inf&#233;rieure &#224; 20% en Europe et aux Etats-Unis. Le stade de la maladie au moment du diagnostic est le principal d&#233;terminant du pronostic. Un certain nombre d'&#233;tudes r&#233;centes ont clairement montr&#233; que des protocoles de d&#233;pistage par scanner thoracique permettaient de d&#233;tecter des l&#233;sions &#224; un stade pr&#233;coce pouvant faire l'objet d'un traitement curatif. Ces avances dans le d&#233;pistage seraient sans int&#233;r&#234;t si on ne parvient pas &#224; faire face &#224; deux probl&#232;mes pratiques : premi&#232;rement le taux &#233;lev&#233; de faux positifs du scanner thoracique qui peut atteindre 70% et qui doit conduire &#224; la recherche syst&#233;matique de la preuve histologique du cancer ; deuxi&#232;mement, la forte proportion de patients qui se voient d&#233;couvrir des petites tumeurs mais qui sont d'embl&#233;e inop&#233;rables en raison de comorbidit&#233;s s&#233;v&#232;res ou de la pr&#233;carit&#233; de leur fonction respiratoire. C'est tout l'int&#233;r&#234;t des techniques moins invasives que la chirurgie exploratrice qui, en obtenant un diagnostic de certitude chez ces patients fragiles, permettent de proposer des traitements locaux &#224; vis&#233;e curative&#034;&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt; explique le Professeur &lt;strong&gt;MARQUETTE&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Article r&#233;dig&#233; par Isabelle BRETTE &lt;br class='autobr' /&gt;
ibrette@nicematin.fr&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Nice-Matin/Var Matin - &lt;a href=&#034;http://www.varmatin.com&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.varmatin.com&lt;/a&gt;)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Cancer du Poumon</title>
		<link>https://cancer-familles.medicalistes.fr/spip.php?article10</link>
		<guid isPermaLink="true">https://cancer-familles.medicalistes.fr/spip.php?article10</guid>
		<dc:date>2005-09-14T09:33:48Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Giselle Penat</dc:creator>


		<dc:subject>Cancer du poumon</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Article principal mis en ligne en septembre 2005&lt;br class='autobr' /&gt;
compl&#233;t&#233; par de nouvelles informations parues dans le journal NICE-MATIN en d&#233;cembre 2009&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://cancer-familles.medicalistes.fr/spip.php?rubrique8" rel="directory"&gt;Cancer du poumon&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://cancer-familles.medicalistes.fr/spip.php?mot10" rel="tag"&gt;Cancer du poumon&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;d'apr&#232;s La Ligue contre le Cancer (2005)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Article principal compl&#233;t&#233; en DECEMBRE 2009&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;INFORMATIONS PUBLIEES DANS LE JOURNAL NICE-MATIN&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Progr&#232;s th&#233;rapeutiques. Certains cancers du poumon peuvent d&#233;sormais b&#233;n&#233;ficier de traitements cibl&#233;s selon le type de mutations g&#233;n&#233;tiques identifi&#233;es.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;================================================&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;POUMON&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Ce cancer est en progression constante en France (20 000 cas en 1995 - 40 000 d'ici 20 &#224;30 ans), et dans le monde les cancers du poumon sont aujourd'hui la premi&#232;re cause de mortalit&#233; par cancer. La consommation de tabac est le principal facteur de d&#233;veloppement de la maladie. Aussi la pr&#233;vention (lutte contre le tabagisme) constitue la meilleure des armes contre ce cancer.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;DEUX TYPES DE CANCERS DU POUMON :&lt;/p&gt;
&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Leur origine est soit une cellule canc&#233;reuse qui s'est d&#233;velopp&#233; &#224; partir des bronches (on parle alors de cancer primitif du poumon), soit une m&#233;tastase issue d'un autre organe malade.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il existe deux familles distinctes de cancers du poumon, caract&#233;ris&#233;es par l'aspect morphologique des cellules malignes qui les constituent.&lt;/p&gt;
&lt;ol class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; les cancers &#034;petites cellules&#034; (PC) ou &#034;grains d'avoine&#034; repr&#233;sentent 20% des cas recens&#233;s.&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;ol class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; les cancers &#034;non &#224; petites cellules&#034;(NAPC) constituent une entit&#233; h&#233;t&#233;rog&#232;ne comprenant diff&#233;rents types de cellules. Ils repr&#233;sentent 80% des cas recens&#233;s. Leur &#233;volution est plus lente.&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;LES CAUSES DES CANCERS DES POUMONS :&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
*les risques du tabac&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La consommation de tabac est un facteur d&#233;terminant dans le d&#233;veloppement des cancers du poumon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La proportion de ces cancers directement caus&#233;s par le tabac est de 65% chez la femme et 85% chez l'homme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La dur&#233;e (nombre d'ann&#233;e pendant laquelle on a fum&#233;) est plus d&#233;terminante que l'intensit&#233; (nombre de cigarettes consomm&#233;es par jour).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi les risques sont plus importants chez un fumeur &#034;moyen&#034; pratiquant depuis 30 ans que chez un gros fumeur pratiquant depuis 10 ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quel que soit le nombre d'ann&#233;e depuis lesquelles il a arr&#234;t&#233;, un ancien fumeur demeure plus expos&#233; qu'un individu n'ayant jamais fum&#233;. Vingt ans apr&#232;s l'arr&#234;t, le risque est encore 4 fois plus important que pour un individu n'ayant jamais fum&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le tabagisme passif : c'est &#224; dire pour une personne ne fumant pas, l'inhalation r&#233;guli&#232;re de tabac au contact d'un fumeur (bureau, domicile) multiplie les risque de d&#233;veloppement de la maladie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi un &#034;tabagisme passif&#034; augmente de 35% le risque de d&#233;velopper la maladie par rapport &#224; un non fumeur n'ayant pas de fumeur dans son environnement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'impact du tabagisme passif est d'autant plus important que l'individu subissant la fum&#233;e d'autrui est jeune (enfant de parents fumeurs).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;A Savoir&lt;/strong&gt; : Le d&#233;veloppement du tabagisme f&#233;minin provoque depuis quelques ann&#233;es un accroissement du nombre de cas dans la population f&#233;minine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La tabagie &#233;tant de plus en plus pr&#233;coce, les cancers du poumon touchent des individus toujours plus jeunes (40-65 ans).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autres facteurs de risque : On estime &#224; 10% la proportion des cancers du poumon li&#233;s &#224; la pratique d'une activit&#233; professionnelle. Le nombre de cas est sup&#233;rieur &#224; la moyenne chez les professionnels en contact avec de l'amiante, l'arsenic, le nickel, le chrome, les goudrons, le radon (mines d'uranium), la peinture etc... Dans une moindre mesure c'est le cas &#233;galement de la pollution ambiante pour les habitants d'une grande ville.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La combinaison des facteurs de risques (tabac + activit&#233; professionnelle &#224; risque) multiplie la probabilit&#233; de d&#233;veloppement de la maladie.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;COMMENT LES RECONNA&#195;&#381;TRE ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les sympt&#244;mes susceptibles de r&#233;v&#233;ler un cancer du poumon sont multiples et de nature tr&#232;s diff&#233;rente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qu'ils apparaissent comme des troubles &#034;normaux&#034; caus&#233;s par la consommation de tabac ou qu'ils se manifestent dans des parties du corps &#233;loign&#233;s des bronches, ils ne sont pas toujours identifi&#233;s par les malades comme des signes de cancer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De mani&#232;re g&#233;n&#233;rale, les affections chroniques du fumeur, mais aussi d'autres sympt&#244;mes indirects, constituent des signaux d'alarme. Dans tous les cas il faut imm&#233;diatement consulter un m&#233;decin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;SIGNES DIRECTS&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; infections pulmonaires r&#233;currentes&lt;/li&gt;&lt;li&gt; pleur&#233;sie&lt;/li&gt;&lt;li&gt; essouflement&lt;/li&gt;&lt;li&gt; toux chroniques, crachat de sang&lt;/li&gt;&lt;li&gt; modification de la voix (enrouement)&lt;/li&gt;&lt;li&gt; douleurs au niveau du thorax ou des &#233;paules, irradiant dans le cou ou un bras&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
SIGNES INDIRECTS&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; alt&#233;ration de l'&#233;tat g&#233;n&#233;ral (fatigue, an&#233;mie, fi&#232;vre, amaigrissement)&lt;/li&gt;&lt;li&gt; oed&#232;mes dans la partie sup&#233;rieure du corps (visage, cou)&lt;/li&gt;&lt;li&gt; d&#233;formation des doigts et des ongles&lt;/li&gt;&lt;li&gt; ganglions dans la partie basse du cou, ou dans les sali&#232;res (creux derri&#232;re les claviciles)&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Enfin le d&#233;pistage de m&#233;tastates au ceveau, au foie, ou dans les os peut &#233;galement r&#233;v&#233;ler l'existence d'un cancer du poumon primitif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;DIAGNOSTIC&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;tablissement d'un diagnostic recquiert une s&#233;rie d'examens. Ceux ci permettent de d&#233;finir avec pr&#233;cision la nature et le stade de l''ffectoin, et de ce fait, le traitement le mieux adapt&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La premi&#232;re &#233;tape est la radiographie du thorax, de face et de profil. Une t&#226;che sombre et irr&#233;guli&#232;re, un voile (provoqu&#233; par l'a&#233;ration insuffisante du poumon) ou un &#233;panchement pleural (pr&#233;sence d'un liquide opaque dans la pl&#232;vre, &#224; la base du poumon) sont r&#233;v&#233;lateurs d'une affection canc&#233;reuse et inciteront le m&#233;decin &#224; poursuivre ses investigations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus pr&#233;cis que la radiographie, le scanner permet, dans un second temps, d'observer des l&#233;sions de plus petites tailles et d'examiner des zones invisibles &#224; la radio, telles que le haut du poumon ou le m&#233;diastin, situ&#233; entre les deux poumons et masqu&#233; par l'aorte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin la fibroscopie bronchique offre la possibilit&#233; d'explorer les bronches au moyen d'un fin tuyau muni muni d'une minicam&#233;ra vid&#233;o. L'introduction d'une petite pince permet de pr&#233;lever une partie de la tumeur pour l'analyser en laboratoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#224; la fibroscopie bronchique n'est pas douloureuse, elle peut s'effectuer sous an&#233;sth&#233;sie locale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le patient doit imp&#233;rativement s'abstenir de fumer durant les 24 heures pr&#233;c&#233;dant l'intervention. Il doit &#234;tre &#224; jeun depuis 4 heures.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;COMMENT LES TRAITER ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le traitement d'un cancer du poumon d&#233;pend de la nature et du stade d'&#233;volution de la maladie. Globalement on peut distinguer le traitement des cancers &#034;NAPC&#034; et celui des &#034;PC&#034;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; le traitement des cancers NAPC&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La chirurgie est le traitement le plus efficace pour ce type d'affection, mais n'est pas toujours possible. En effet, sa mise en &#197;&#8220;uvre d&#233;pend d&#233;pend de l'aptitude physiologique du patient &#224; supporter une intervention chirurgicale ainsi que de la possibilit&#233; pour le chirurgien de retirer l'ensemble de la tumeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avant de prendre la d&#233;cision d'op&#233;rer, le m&#233;decin &#233;tudie l'&#233;tat de sant&#233; g&#233;n&#233;ral du malade : pr&#233;sente-t-il des probl&#232;mes cardiaques ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ses capacit&#233;s respiratoires sont-elles suffisantes pour supporter l'ablation de tout ou partie d'un poumon ? Il faut noter que l&#034;&#226;ge physiologique&#034; du malade est ind&#233;pendant de son &#226;ge r&#233;el.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains patients de 70 ou 80 ans pr&#233;sentent un excellent &#233;tat de sant&#233; g&#233;n&#233;ral et supporteront sans difficult&#233; une intervention chirurgicale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs le sp&#233;cialiste effectue un certain nombre d'examens afin de voir si la tumeur peut &#234;tre enti&#232;rement retir&#233;e : il s'agit de la localiser pr&#233;cis&#233;ment (certaines localisations sont plus difficlement accessibles que d'autres) et de d&#233;pister la pr&#233;sence &#233;ventuelle de m&#233;tastatses &#224; proximit&#233; ou dans d'autres parties du corps, telles que l'abdomen, le cerveau ou les os. Si l'&#233;tat g&#233;n&#233;ral du malade et le d&#233;veloppement de a tumeur le permettent, une op&#233;ration est effectu&#233;e par un chirurgien sp&#233;calis&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'intervention est la plus &#034;&#233;conomique&#034; possible : il s'agit de retirer l'ensemble de la tumeur avec le lobe attenant, tout en pr&#233;servant la plus grande partie du poumon. Si l'extension de la maladie l'exige, l'intervention peut &#234;tre pr&#233;c&#233;d&#233;e de quelques sc&#233;ances de chimioth&#233;rapie.Apr&#232;s l'op&#233;ration, le m&#233;decin peut &#233;galement prescrire des sc&#233;ances de radioth&#233;rapie ou de chimioth&#233;rapie en fonction du stade constat&#233; de la maladie.Si la tumeur ne peut &#234;tre enti&#232;rement retir&#233;e, une chimioth&#233;rapie sera propos&#233;e, associ&#233;e parall&#232;lement, ou dans un second temps, &#224; une radioth&#233;rapie. Si le patient est dans un bon &#233;tat g&#233;n&#233;ral mais pr&#233;sente plusieurs m&#233;tastases, la chimioth&#233;rapie est le traitement le mieux adapt&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si le malade est tr&#232;s affaibli, le m&#233;decin prescrit un traitement symptomatique.&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; les traitements symptomatiques&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;au cours des derni&#232;res ann&#233;es, les traitements des sympt&#244;mes (traitements palliatifs) des cancers du poumon ont connu d'importantes avanc&#233;es, notament dans le domaine de la douleur, et de l'insuffisance respiratoire. Les m&#233;decins disposent aujourd'hui de s&#233;datifs ainsi que de moyens tr&#232;s sophistiqu&#233;s permettant par exemple la d&#233;sobtruction des bronches par laser ou la mise en place de proth&#232;ses dans les bronches ou la trach&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs de nouvelles substances permettent de lutter contre la perte d'app&#233;tit parfois cons&#233;cutive &#224; la maladie. Enfin, le cacer du poumon s'accompagnant dans la majorit&#233; des cas d'autres l&#233;sions ( m&#233;tastases c&#233;r&#233;brales, osseuses etc...) les traitements symptomatiques actuels prennent en compte la maladie dans toutes ses dimensions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; le traitement des cancers PC (petites cellules)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A la diff&#233;rence des cancers NAPC, les cancers PC sont toujours tait&#233;s de mani&#232;re m&#233;dicale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'ils ne font pas l'objet d'intervention chirurgicale, ce n'est pas parcequ'ils sont &#034;plus graves&#034; mais simplement parce que leurs cellules se comportent diff&#233;remment. En effet, 70 &#224; 80% des cancers PC r&#233;agissent positivement &#224; la chimioth&#233;rapie mais ont tendance &#224; r&#233;cidiver dans un d&#233;lai variable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour pr&#233;venir la r&#233;cidive, la radioth&#233;rapie peut &#234;tre employ&#233;e dans le traitement des formes localis&#233;es de cancers PC.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs les traitements par irradiation du cerveau sont pr&#233;conis&#233;s pour pr&#233;venir les m&#233;tastases c&#233;r&#233;brales.&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; chaque ann&#233;e l'arsenal th&#233;rapeutique s'enrichit de nouvelles drogues plus actives ou moins toxiques &#224; efficacit&#233; &#233;gale.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;LE SUIVI POST TRAITEMENT&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s une op&#233;ration, il est conseill&#233; d'effectuer une surveillance r&#233;guli&#232;re par scanner et/ou par fibroscopie. Dans le cas d'un cancer PC ou d'un cancer NAPC non op&#233;rable, les examens seront plus fr&#233;quents.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;
COMMENT LES PREVENIR ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le co&#251;t &#233;lev&#233; des proc&#233;dures de d&#233;pistage et la fr&#233;quence &#224; laquelle devraient y &#234;tre soumis les individus &#034;&#224; risque&#034; rendent difficile la mise en place d'un syst&#232;me de d&#233;pistage efficace. Aujourd'hui 5% seulement des cas de cancer du poumon sont d&#233;tect&#233;s pr&#233;cocement &#224; l'occasion de radiographie de &#034;routine&#034;. Pr&#233;venir les cancers du poumon c'est donc avant tout &#233;viter de s'y exposer, en proscrivant les pratiques qui les favorisent, comme la consommation de tabac.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt; Ce document est issu de la brochure de &#034;la ligue contre le cancer&#034; &#034;les cancers du poumon&#034; r&#233;dig&#233;e avec l'aide du Docteur Pierre Ruffi&#233;.&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; ============================================&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;strong&gt;DECEMBRE 2009&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ARTICLE PARU DANS LE JOURNAL NICE-MATIN&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nancy CATTAN&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Progr&#232;s th&#233;rapeutiques. Certains cancers du poumon peuvent d&#233;sormais b&#233;n&#233;ficier de traitements cibl&#233;s selon le type de mutations g&#233;n&#233;tiques identifi&#233;es.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La directive de l&#226;&#8364;&#8482;Institut national du Cancer (InCa) est claire&lt;/strong&gt; : tous les centres hospitaliers universitaires et les centres de lutte contre le Cancer devront d&#233;sormais se mettre en ordre de marche pour rechercher des mutations g&#233;n&#233;tiques chez les patients atteints par un cancer du poumon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l&#226;&#8364;&#8482;origine de cette directive, une observation capitale : la pr&#233;sence, au c&#197;&#8220;ur de certaines tumeurs pulmonaires, d&#226;&#8364;&#8482;alt&#233;rations g&#233;n&#233;tiques en cause dans le d&#233;veloppement du cancer. &#194;&#171; &lt;i&gt;Cette observation a permis d&#226;&#8364;&#8482;envisager la mise en &#197;&#8220;uvre de th&#233;rapies cibl&#233;es, capables d&#226;&#8364;&#8482;atteindre pr&#233;cis&#233;ment ces &#226;&#8364;&#339;d&#233;fauts g&#233;n&#233;tiques&#226;&#8364; et de ralentir la progression tumorale &#194; &#187;,&lt;/i&gt; relate le Pr Paul Hofman, responsable du Laboratoire de pathologie clinique et exp&#233;rimentale de l&#226;&#8364;&#8482;h&#244;pital Pasteur de Nice.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces traitements &#194;&#171; personnalis&#233;s &#194; &#187; ou &#194;&#171; &#224; la carte &#194; &#187; sont disponibles depuis peu de temps. Et la bonne nouvelle, c&#226;&#8364;&#8482;est qu&#226;&#8364;&#8482;ils semblent am&#233;liorer le pronostic de la maladie : &#194;&#171; Il est pr&#233;matur&#233; de dresser des conclusions d&#233;finitives, faute de donn&#233;es suffisantes. Mais on d&#233;nombre, quatre ans apr&#232;s les premiers essais avec ces nouvelles th&#233;rapies, un certain nombre de malades toujours vivants alors que leur esp&#233;rance de vie n&#226;&#8364;&#8482;exc&#233;dait pas quelques mois avec la chimioth&#233;rapie classique. &#194; &#187; &lt;br class='autobr' /&gt;
M&#234;me chez les patients qui n&#226;&#8364;&#8482;obtiennent malheureusement pas de gain en termes de survie, &lt;i&gt;&#194;&#171; ces th&#233;rapies cibl&#233;es augmentent nettement le confort de vie &#194; &#187;,&lt;/i&gt; selon le praticien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Th&#233;rapies cibl&#233;es r&#233;serv&#233;es aux stades tardifs de cancer&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pr&#233;alable &#224; la mise en &#197;&#8220;uvre de ces traitements est la d&#233;tection des diff&#233;rentes mutations gr&#226;ce &#224; un s&#233;quenceur. Le Laboratoire de pathologie clinique et exp&#233;rimentale du CHU de Nice vient de s&#226;&#8364;&#8482;&#233;quiper d&#226;&#8364;&#8482;un mat&#233;riel hautement performant, en termes de sensibilit&#233;, un pyros&#233;quenceur : &#194;&#171; Gr&#226;ce &#224; ce type d&#226;&#8364;&#8482;appareil, la probabilit&#233; de passer &#226;&#8364;&#339;&#224; c&#244;t&#233;&#226;&#8364; d&#226;&#8364;&#8482;une mutation devient quasi nulle &#194; &#187;, se r&#233;jouit le Pr Paul Hofman. Les principales mutations aujourd&#226;&#8364;&#8482;hui recherch&#233;es dans les biopsies pulmonaires ou les pi&#232;ces op&#233;ratoires sont celles du r&#233;cepteur d&#226;&#8364;&#8482;un facteur de croissance bien connu (EGFR), et plus r&#233;cemment de KRAS, d&#233;j&#224; recherch&#233;e dans les cancers du c&#244;lon : &lt;i&gt;&#194;&#171; D&#226;&#8364;&#8482;autres mutations restent &#224; d&#233;couvrir et leur d&#233;tection pourra permettre dans un avenir plus ou moins proche de laisser esp&#233;rer de nouvelles th&#233;rapeutiques &#194; &#187;&lt;/i&gt;, pr&#233;cise le pathologiste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les traitements cibl&#233;s sont r&#233;serv&#233;s aux stades tardifs de cancers du poumon &#226;&#8364;&#8220; les stades pr&#233;coces b&#233;n&#233;ficiant d&#226;&#8364;&#8482;une seule chirurgie sans chimioth&#233;rapie. Sont concern&#233;s les patients non op&#233;rables, ceux qui ont des ganglions atteints, d&#233;couverts apr&#232;s l&#226;&#8364;&#8482;intervention chirurgicale et enfin ceux qui pr&#233;sentent des m&#233;tastases apr&#232;s une premi&#232;re op&#233;ration. Lorsque l&#226;&#8364;&#8482;analyse g&#233;n&#233;tique de la tumeur r&#233;v&#232;le chez ces personnes la pr&#233;sence de l&#226;&#8364;&#8482;une des mutations bien identifi&#233;es &#224; ce jour &#226;&#8364;&#8220; un quart des cas &#226;&#8364;&#8220; une th&#233;rapie cibl&#233;e peut &#234;tre propos&#233;e.&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;&#194;&#171; Je suis convaincu que dans l&#226;&#8364;&#8482;avenir, lorsque l&#226;&#8364;&#8482;on aura encore progress&#233; dans la recherche de mutations, tous les patients auront acc&#232;s &#224; ces nouvelles th&#233;rapeutiques personnalis&#233;es,&lt;/i&gt; note le Pr Paul Hofman. &lt;i&gt;Et il n&#226;&#8364;&#8482;est pas impossible que l&#226;&#8364;&#8482;on transforme alors un des cancers les plus meurtriers aujourd&#226;&#8364;&#8482;hui, avec 25 % de survie &#224; 5 ans tous stades confondus, en une maladie chronique, comme c&#226;&#8364;&#8482;est d&#233;j&#224; le cas pour certaines leuc&#233;mies &#194; &#187;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ncattan@nicematin.fr&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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